Jean-Yves avait un sujet qui revenait périodiquement et qui nous plaisait assez : la maîtresse de son père. Un jour, l’infirmière du collège, avait téléphoné à ses parents pour qu’ils viennent le chercher car il s’était blessé. Bien entendu sa mère était venue le prendre. A leur retour dans leur maison sa mère l’avait confortablement installé  dans sa chambre avec pleins de bandes dessinées et de quoi grignoter ; puis sa mère est repartie au travail le laissant seul. Ses parents ne devaient pas rentrer avant vingt heures. Vers quatorze heures trente il entendit une voiture s’arrêter devant la maison. Il tendit l’oreille, entendit des pas sur le gravier, le grincement de la porte d’entrée et une conversation entre son père et une femme. Intrigué, il alla difficilement, à cause de la douleur, jusqu’à sa porte de chambre. Il l’entrouvrit et vit son père en train d’embrasser une fille. Sans se soucier si quelqu’un se trouvait dans la maison les mains couraient sous les vêtements. Ils étaient à moitié déshabillés lorsqu’ils passèrent devant la porte derrière laquelle Jean-Yves se cachait. Ils s’engouffrèrent dans la chambre en face et finirent de se déshabiller. Notre copain ne perdit rien du spectacle. Il ouvrit même un peu plus sa porte pour mieux voir....


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