Les personnages de plusieurs livres
Dans:1976...Plus jamais comme avant.
Il ya un véritable salaud
L'oncle de Rennes
C'est lui le méchant de l'histoire. Il va nous entraîner dans de folles aventures (pour reprendre la formule consacrée)
Tout commence à concarneau avec mes copains, un bateau, cathy et plein d'aventure...


Je suis jaloux de Max (qui est de profil) alors je fais la "gueule". Pas terrible
entre amis... Tout cela à cause de Cathy....Je me suis mis des lunettes pour faire plus intellectuel.
Au fait qu'en je parle de moi, ici il s'agit du personnage...et moi c'est pas lui...Enfin bref je suis pas l'auteur.
Lui c'est le "Gros suifeux"
Il n'est pas du tout mais alors pas du tout sympa. Nous allons le rencontrer à:
Montréal au Canada (La production ne se refuse rien).



Suiver la Main: Elle désigne Norbert, personnage de "1980...lr réseau"
Pour les autres personnages....Il faut acheter le bouquin.... Pas bete le mec !!!
(NDLR: Qui écrit l'auteur ou le personnage)

Dans le livre: 1977...Je...La vengeance, Peter le héros vas devoir affonté un gros clochard puant et répugnant
Un des personnages de ce livre va avoir quelques menus ennuis... alors vite à vos bons de commande sur le site de mon éditeur: des deux encres
Les quatre Canadien que Peter vas rencontrer dans le livre: 1977...Je...La vengeance
Peter dessiné
par André Laffleur avant leur arrivée à Montréal
CADEAU ! deux livres pour le prix d'un!
Pour transporter les hommes ayant posés des actes répréhensibles les personnages utilisent un petit voilier.
Extrait du livre 1976 - Jamais plus comme avant:
Michel arrive près de moi ; puis on voit notre
homme, Luis, chevauchant un solex, passer devant nous
sans s’arrêter. On se regarde, étonnés :
– Il est dingue, ce mec ! Qu’est-ce qu’il fout ?
On le rattrape sans problème, nos bécanes étant plus
rapides que son antique engin. Max essaie de lui demander
pourquoi il ne s’est pas arrêté, mais le Portugais reste
imperturbable ; il regarde droit devant lui sans rien dire.
On trouve facilement le hangar pour planquer nos
engins et la prise en main du bateau ne nous pose pas de
problème. Jean-Yves et le Portugais vérifient la cachette
pendant que Michel démarre le hors-bord. Il nous faut
descendre l’Aven. Cela me fait penser que l’organisation
a dû tout prévoir. Elle avait vérifié les horaires des marées
car, sans cela, et dans le cas des marées basses, nous
aurions été bloqués ici.
Une fois les amarres larguées, le rafiot, un peu surchargé,
s’anime d’un dandinement de canard. On gagne
rapidement Port-Manech. Jean-Yves et moi hissons les
voiles et une légère brise nous propulse vers le large. Max
veille à suivre le bon cap et, au bout de trois heures de
navigation, on voit un chalutier à quelques milles de
nous. Max continue à garder le cap.
