Pour transporter les hommes ayant  posés des actes répréhensibles.
Extrait du livre:
Michel arrive près de moi ; puis on voit notre
homme, Luis, chevauchant un solex, passer devant nous
sans s’arrêter. On se regarde, étonnés :
– Il est dingue, ce mec ! Qu’est-ce qu’il fout ?
On le rattrape sans problème, nos bécanes étant plus
rapides que son antique engin. Max essaie de lui demander
pourquoi il ne s’est pas arrêté, mais le Portugais reste
imperturbable ; il regarde droit devant lui sans rien dire.
On trouve facilement le hangar pour planquer nos
engins et la prise en main du bateau ne nous pose pas de
problème. Jean-Yves et le Portugais vérifient la cachette
pendant que Michel démarre le hors-bord. Il nous faut
descendre l’Aven. Cela me fait penser que l’organisation
a dû tout prévoir. Elle avait vérifié les horaires des marées
car, sans cela, et dans le cas des marées basses, nous
aurions été bloqués ici.
Une fois les amarres larguées, le rafiot, un peu surchargé,
s’anime d’un dandinement de canard. On gagne
rapidement Port-Manech. Jean-Yves et moi hissons les
voiles et une légère brise nous propulse vers le large. Max
veille à suivre le bon cap et, au bout de trois heures de
navigation, on voit un chalutier à quelques milles de
nous. Max continue à garder le cap.


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